note perso : 3 pratiques que le web 2.0 change
De France Info à TF1 en passant par le Journal du Net, le web 2.0 est partout. Tout le monde parle du résultat (vous savez, le raccourcis lightbox+grosse typo+ « béta »+…) mais peu évoquent ce que cela change au quotidien dans la gestion des projets. Voilà ce que j’ai constaté…
1. Zonning et cinématique
L’ergonomie des pages d’accueil personalisées grand public (Netvibes, Pageflakes, Google iG et autres Protopage) rejoint celle des portails d’entreprises : une structure cohérente accueillant un ensemble de contenus et services. Ce juste rééquilibrage prouve si nécessaire que les internautes et les salariés UTILISENT internet comme un outil quotidien. Du coup, de plus en plus de service s’ajoutent aux contenus, du simple fil RSS au questionnaire en ligne jusqu’à la mini application.
Pour concrétiser tout cela, les cinématiques deviennent de plus en plus complexes. Pour un template, il faut maintenant créer plusieurs écrans simulant les workflows des principaux services inclus dans la page. Une autre solution consiste à les traiter séparément, avec le risque de ne pas pourvoir ensuite les “caser” dans leur zone.
Pour l’instant, nous continuons avec les bonnes vielles cinématiques PowerPoint même si quelques outils (AxurePro notamment) sont tentants.
2. Remontée d’anomalie
De plus en plus de services en ligne sont inévitablement lancés en version “alpha” ou “béta” (qu’il s’agisse d’ailleurs de vrais versions béta ou de produits finis marketés “Web 2.0″). Au-delà de l’effet de mode, cet état de fait permet de solliciter les utilisateurs de manière plus naturelle et positive : la remontée d’anomalie devient acte d’appartenance à la communauté ! Reste que le taux de participation semble assez faible.
3. Expression du besoin & évolutions fonctionnelles
Les internautes sont de plus en plus sollicités pour orienter les développements des services en ligne. C’est une parfaite démonstration de l’intérêt des mécanismes de marché associés aux nouvelles technologies : l’entreprise ne vie plus en autarcie mais devient plutôt un socle communautaire initiateur de solutions co-designées. L’intérêt, évident pour les utilisateurs, est aussi très fort pour les entreprises qui concentrent ainsi leurs efforts avec la certitude de satisfaire la majorité de leurs clients.
Mais il faut faire attention aux dérives possibles. Un projet motivant est souvent porté par un cercle retreint. Et c’est justement la cohérence de la vision qui motive. A tenir compte de tous les avis… on finit vite par se perdre !

Le projet Web






